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Spectacles, expositions, portes ouvertes, causeries... L’Atelier Côté Cour a toujours de nouveaux projets, de nouvelles aventures à vous partager.

Sur cette page, vous trouverez autant nos projets en cours que les Archives de projets du passé.

Et qu’est-ce qu’on dira, et qu’est-ce qu’on dira
De l’aventure, dans un pays comme le nôtre?...

Jean Dominique (Marie Closset), 1902
“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

Sortie du journal “Un revolver et des pommes de terre” : exposition, lectures et clôture de projet Issu d’un travail collectif mené en ateliers d’écriture et d’arts plastiques, le journal "Un revolver et des pommes de terre" s’inspire de la résistance par la presse clandestine en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. Entre fragments, récits et images, il fait entendre des voix qui résistent — prises entre la peur, l’absurde, et la nécessité de tenir, de créer, de transmettre. Dans le cadre de la Heldenweek, coordonné par Helden van het Verzet   

“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

Portes ouvertes - 23 et 27 mars

Portes ouvertes - 23 et 27 mars

Portes ouvertes - 23 et 27 mars dans le cadre du Artiesten Parcours d’Artistes de la Plateforme de la santé mentale bruxelloise.   Nous avons le grand plaisir de vous inviter cette semaine à nos JOURNÉES PORTES OUVERTES. Venez vous rencontrer et découvrir nos différents projets autour de notre thématique “La Résistance”.  Au programme, activités et discussions autour de nos deux projets socio-artistiques de l’année: “Un revolver et des pommes de terre” (écriture/arts plastiques) et “Etterbeek 40-45 La Résistante” (théâtre/danse). Lundi 23 mars de 13h à 16h - présentation de l’atelier d’écriture. Lectures de textes à 14h30 et à 15h30 et accueil convivial. Venez découvrir les rédacteurs et rédactrices du journal clandestin “Un revolver et des pommes de terre”.Vendredi 27 mars de 13h à 16h - thé dansant “années 40”. Les ateliers de danse et de théâtre nous feront danser lors d’une petite fête clandestine. Venez célébrer en musique (et en costume d’époque) ces deux journées de portes ouvertes ! Qui sait, en dansant se créeront peut-être de nouveaux réseaux de résistance?Nous avons hâte de vous voir ou de vous revoir et de partager ce moment festif et artistique en votre compagnie :)

Portes ouvertes - 23 et 27 mars

Saison 2026 et (ré)inscriptions

Saison 2026 et (ré)inscriptions

2026, année de résistance ! Agenda deuxième semestre: – (Ré)inscriptions : à partir du 5 janvier, sur rendez-vous– Rentrée des ateliers : 12 janvier   2025-2026 à l'Atelier Côté Cour sera guidée par la thématique de la résistance.  “Le mot RÉSISTER doit se conjuguer au présent”. Lucie Aubrac, résistante française Le grand projet de l’année 2025 présenté en juillet au CC Le Senghor sur la Seconde guerre mondiale et intitulé “Etterbeek 40-45” nous a rappelé le courage désintéressé, la résilience et la foi en l’humanité qu’une petite minorité d’hommes et de femmes ont manifesté en temps de guerre alors que la résignation était « si caractéristique de l’Europe durant la dernière guerre » (Hannah Arendt, 1980). Dire non, refuser, s’indigner… En sommes-nous (encore) capables, en 2026? 

Saison 2026 et (ré)inscriptions

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Un projet socio-artistique de l’Atelier Côté Cour sur la thématique de la Résistance par la presse clandestine durant la guerre 40-45 Dans les ateliers d'arts plastiques et d'écriture, nous avons créé une petite rédaction, qui rassemblent auteurs et autrices et illustrateurs et illustratrices. Nous avons discuté et débattu, découvert les réseaux et journaux de l’époque. Nous avons rédigé, illustré, assemblé, publié notre journal: “Un revolver et des pommes de terre”.  “Un revolver et des pommes de terre” à l’atelier d’arts plastiques À partir d’images d’époque — images d’archives, caricatures, affiches de propagande, journaux — mais aussi de visuels plus contemporains (jeux vidéo, magazines), nous avons exploré une grande diversité de formes et de techniques : aquarelle, acrylique, dessin, collage, bande dessinée, intégration de textes, cut-up. Une véritable explosion de création. Nous avons également expérimenté différentes techniques d’impression : scanner, pochoirs, impressions à partir de pommes de terre. Nous sommes devenus spécialistes des patates et de la résistance: nous avons acquis des connaissances sur les réseaux de résistance et les journaux clandestins. Des personnages-pommes de terre sont apparus, entre humour et détournement. En lien avec l’atelier d’écriture, chacun·e a créé un personnage et un alias, un·e résistant·e de la presse clandestine, inspiré·e de figures réelles. Nous avons travaillé autour des codes, des mots secrets, de ce que l’on ne peut pas dire directement. Entre fiction et réalité, les images ont dialogué avec les textes. Nous nous sommes aussi inspiré·es d’artistes ayant travaillé avec des identités multiples ou des alias, comme Claude Cahun ou Cindy Sherman. Chaque participant·e a apporté sa technique, son regard, son expérience. Des créations individuelles et collectives ont émergé, notamment sous forme d’affiches.  Ce travail s’est nourri d’histoires locales, de souvenirs familiaux, mais aussi d’échos avec le monde d’aujourd’hui. Revisiter cette période de l’histoire, c’est se rappeler pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. “Un revolver et des pommes de terre” à l’atelier d’écriture Nous avons débuté l’atelier d’écriture par la rédaction de récits autour de personnages imaginaires et de leur rapport à la Résistance. Nous leur avons inventé une famille, une vie, des ami·es, une profession… Au fil des ateliers, chacun·e a apprivoisé son personnage, jusqu’à parfois le connaître mieux que soi. Nous avons aussi évoqué des résistantes d’Etterbeek pour nous inspirer de leur parcours : Marie Brisbois, Catherine Claeys, Jeanne Demaret, Eugénie Demoor, Simone Grégoire, Sidonie Huart, Jeanne Koch, Maria Koks. La lecture de journaux de la Résistance (Le Drapeau rouge, L’Insoumis, La Libre Belgique, La Voix des Belges) a marqué un tournant. Elle nous a donné l’idée de créer notre propre journal clandestin : Un revolver et des pommes de terre. À chacun·e son article, signé d’un pseudonyme derrière lequel se cache notre personnage. Nous nous sommes fait·es chroniqueur·euses, reporters, éditorialistes, poètes — et nous nous sommes pris au jeu avec enthousiasme. Le projet a été nourri par une écriture à la fois personnelle et collective, par des moments de partage et d’écoute, mais aussi par des expériences marquantes, comme la visite du fort de Breendonk, qui a profondément traversé le groupe et rendu sensibles et concrets les risques encourus par les résistant·es. Enfin, nous avons produit le journal à toutes les étapes, jusqu’à la mise en page “à la main”, avec les moyens du bord : écriture, collage, assemblage.  

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Que s’est-il passé à Etterbeek entre 1940 et 1945 ? Qui étaient celles et ceux qui ont résisté, comment ont-ils et elles vécu cette période, et quelles traces en avons-nous encore aujourd’hui ? Avec Etterbeek 40-45 — La Résistante, nous avons mené un travail de recherche et de création autour de la Résistance. Le projet s’appuie sur des recherches dans les archives, des rencontres avec des historien·nes, des témoignages et des documents historiques pour retracer des parcours de résistant·es ayant vécu ou résisté à Etterbeek, en mettant en lumière des trajectoires individuelles et des dynamiques collectives et en donnant voix à celles et ceux qu'on a souvent oublié, en particulier les femmes.  Les participant·es ont exploré progressivement les histoires de plusieurs figures de la Résistance locale. À partir des sources historiques, ils et elles ont travaillé à la création de portraits de résistant·es, enrichis par un travail d’écriture, de théâtre et d’arts plastiques : spectacle, biographies, récits, textes, illustrations et recherches autour des traces laissées par ces personnes. Ce travail a nourri la création du spectacle Etterbeek 40-45 — La Résistante, présenté en juillet et octobre 2026 au Senghor, centre culturel d’Etterbeek. Les comédiennes et comédiens de la Compagnie du CEC Atelier Côté Cour et d’Anatole Théâtre ont imaginé, à partir de recherches historiques et d’archives officielles, un spectacle qui ravive la mémoire de ces résistants et résistantes des villes et des champs par le théâtre, la danse, le chant et la musique, l’humour et l’émotion.   Le projet comprend également la constitution d’un dossier dramaturgique et pédagogique, destiné à accompagner le spectacle et à permettre à d’autres publics, notamment scolaires, de s’approprier cette histoire locale. À travers le théâtre, l’écriture, les arts plastiques et la recherche historique, nous cherchons ainsi à faire revivre des histoires oubliées et à créer des liens entre la mémoire de la Résistance et les questions qui traversent notre présent : l’engagement, le courage, la solidarité, la liberté et notre capacité collective à agir.  

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Etterbeek 40-45 : La Résistante. Offrez des places dès maintenant

Etterbeek 40-45 : La Résistante. Offrez des places dès maintenant

Et si, pour les fêtes, on offrait un cadeau qui a du sens ? En juillet 2026, le CEC Atelier Côté Cour présentera Etterbeek 40-45 : La Résistante, un spectacle qui ravive les histoires oubliées de celles et ceux qui ont lutté contre l’occupant nazi. 1.333 habitants d’Etterbeek ont résisté. Mais qui pourrait citer leurs noms ? À partir d’archives, de traces familiales, de recherches et d’un travail artistique collectif, nous redonnons voix et corps aux résistantes et résistants d’Etterbeek. Le spectacle mêle théâtre, musique, textes, images et témoignages pour faire (re)vivre des récits trop souvent effacés – et pour interroger nos façons de résister aujourd’hui. Pour les fêtes : offrez (ou offrez-vous) une place !En achetant une place dès maintenant (15 €), vous faites deux cadeaux : - vous soutenez les projets de notre association, - vous (vous) offrez un spectacle qui redonne voix à celles et ceux qu’on a effacés de l’histoire.

Etterbeek 40-45 : La Résistante. Offrez des places dès maintenant