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Spectacles, expositions, portes ouvertes, causeries... L’Atelier Côté Cour a toujours de nouveaux projets, de nouvelles aventures à vous partager.

Sur cette page, vous trouverez autant nos projets en cours que les Archives de projets du passé.

Et qu’est-ce qu’on dira, et qu’est-ce qu’on dira
De l’aventure, dans un pays comme le nôtre?...

Jean Dominique (Marie Closset), 1902
Atelier "Dessinons la mémoire" - Monument Ravensbrück

Atelier "Dessinons la mémoire" - Monument Ravensbrück

Dessiner la mémoire, atelier de dessin (croquis, aquarelle) devant le Monument Ravensbrück (Mémorial dédié aux prisonnières politiques et leurs enfants), avec des portraits de quatre résistantes d'Etterbeek passées par Ravensbrück : Yvonne Deloge, Marceline Henrotin, Sidonie Huart et Joséphine Lacroix.  Animé par Klara Tham et la Compagnie de l'Atelier Côté Cour (mise en scène: Viviane Wansart).  Dans le cadre de la Heldenweek, coordonné par Helden van het Verzet

Atelier "Dessinons la mémoire" - Monument Ravensbrück

“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

Sortie du journal “Un revolver et des pommes de terre” : exposition, lectures et clôture de projet Issu d’un travail collectif mené en ateliers d’écriture et d’arts plastiques, le journal "Un revolver et des pommes de terre" s’inspire de la résistance par la presse clandestine en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. Entre fragments, récits et images, il fait entendre des voix qui résistent — prises entre la peur, l’absurde, et la nécessité de tenir, de créer, de transmettre. Dans le cadre de la Heldenweek, coordonné par Helden van het Verzet   

“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Que s’est-il passé à Etterbeek entre 1940 et 1945 ? Qui étaient celles et ceux qui ont résisté, comment ont-ils et elles vécu cette période, et quelles traces en avons-nous encore aujourd’hui ? Avec Etterbeek 40-45 — La Résistante, nous avons mené un travail de recherche et de création autour de la Résistance. Le projet s’appuie sur des recherches dans les archives, des rencontres avec des historien·nes, des témoignages et des documents historiques pour retracer des parcours de résistant·es ayant vécu ou résisté à Etterbeek, en mettant en lumière des trajectoires individuelles et des dynamiques collectives et en donnant voix à celles et ceux qu'on a souvent oublié, en particulier les femmes.  Les participant·es ont exploré progressivement les histoires de plusieurs figures de la Résistance locale. À partir des sources historiques, ils et elles ont travaillé à la création de portraits de résistant·es, enrichis par un travail d’écriture, de théâtre et d’arts plastiques : spectacle, biographies, récits, textes, illustrations et recherches autour des traces laissées par ces personnes. Ce travail a nourri la création du spectacle Etterbeek 40-45 — La Résistante, présenté en juillet et octobre 2026 au Senghor, centre culturel d’Etterbeek. Les comédiennes et comédiens de la Compagnie du CEC Atelier Côté Cour et d’Anatole Théâtre ont imaginé, à partir de recherches historiques et d’archives officielles, un spectacle qui ravive la mémoire de ces résistants et résistantes des villes et des champs par le théâtre, la danse, le chant et la musique, l’humour et l’émotion.   Le projet comprend également la constitution d’un dossier dramaturgique et pédagogique, destiné à accompagner le spectacle et à permettre à d’autres publics, notamment scolaires, de s’approprier cette histoire locale. À travers le théâtre, l’écriture, les arts plastiques et la recherche historique, nous cherchons ainsi à faire revivre des histoires oubliées et à créer des liens entre la mémoire de la Résistance et les questions qui traversent notre présent : l’engagement, le courage, la solidarité, la liberté et notre capacité collective à agir.  

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Un projet socio-artistique de l’Atelier Côté Cour sur la thématique de la Résistance par la presse clandestine durant la guerre 40-45 Dans les ateliers d'arts plastiques et d'écriture, nous avons créé une petite rédaction, qui rassemblent auteurs et autrices et illustrateurs et illustratrices. Nous avons discuté et débattu, découvert les réseaux et journaux de l’époque. Nous avons rédigé, illustré, assemblé, publié notre journal: “Un revolver et des pommes de terre”.  “Un revolver et des pommes de terre” à l’atelier d’arts plastiques À partir d’images d’époque — images d’archives, caricatures, affiches de propagande, journaux — mais aussi de visuels plus contemporains (jeux vidéo, magazines), nous avons exploré une grande diversité de formes et de techniques : aquarelle, acrylique, dessin, collage, bande dessinée, intégration de textes, cut-up. Une véritable explosion de création. Nous avons également expérimenté différentes techniques d’impression : scanner, pochoirs, impressions à partir de pommes de terre. Nous sommes devenus spécialistes des patates et de la résistance: nous avons acquis des connaissances sur les réseaux de résistance et les journaux clandestins. Des personnages-pommes de terre sont apparus, entre humour et détournement. En lien avec l’atelier d’écriture, chacun·e a créé un personnage et un alias, un·e résistant·e de la presse clandestine, inspiré·e de figures réelles. Nous avons travaillé autour des codes, des mots secrets, de ce que l’on ne peut pas dire directement. Entre fiction et réalité, les images ont dialogué avec les textes. Nous nous sommes aussi inspiré·es d’artistes ayant travaillé avec des identités multiples ou des alias, comme Claude Cahun ou Cindy Sherman. Chaque participant·e a apporté sa technique, son regard, son expérience. Des créations individuelles et collectives ont émergé, notamment sous forme d’affiches.  Ce travail s’est nourri d’histoires locales, de souvenirs familiaux, mais aussi d’échos avec le monde d’aujourd’hui. Revisiter cette période de l’histoire, c’est se rappeler pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. “Un revolver et des pommes de terre” à l’atelier d’écriture Nous avons débuté l’atelier d’écriture par la rédaction de récits autour de personnages imaginaires et de leur rapport à la Résistance. Nous leur avons inventé une famille, une vie, des ami·es, une profession… Au fil des ateliers, chacun·e a apprivoisé son personnage, jusqu’à parfois le connaître mieux que soi. Nous avons aussi évoqué des résistantes d’Etterbeek pour nous inspirer de leur parcours : Marie Brisbois, Catherine Claeys, Jeanne Demaret, Eugénie Demoor, Simone Grégoire, Sidonie Huart, Jeanne Koch, Maria Koks. La lecture de journaux de la Résistance (Le Drapeau rouge, L’Insoumis, La Libre Belgique, La Voix des Belges) a marqué un tournant. Elle nous a donné l’idée de créer notre propre journal clandestin : Un revolver et des pommes de terre. À chacun·e son article, signé d’un pseudonyme derrière lequel se cache notre personnage. Nous nous sommes fait·es chroniqueur·euses, reporters, éditorialistes, poètes — et nous nous sommes pris au jeu avec enthousiasme. Le projet a été nourri par une écriture à la fois personnelle et collective, par des moments de partage et d’écoute, mais aussi par des expériences marquantes, comme la visite du fort de Breendonk, qui a profondément traversé le groupe et rendu sensibles et concrets les risques encourus par les résistant·es. Enfin, nous avons produit le journal à toutes les étapes, jusqu’à la mise en page “à la main”, avec les moyens du bord : écriture, collage, assemblage.  

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

“Mystère à la bibliothèque”, un jeu de piste littéraire

“Mystère à la bibliothèque”, un jeu de piste littéraire

Depuis quelque temps, des livres disparaissent de la Bibliothèque... Qui a osé les subtiliser? Les ateliers d’écriture et d’arts plastiques vous invitent à tenter de résoudre ce mystère lors d'une soirée interactive de lectures de textes et d’exploration de la bibliothèque à la recherche des coupables ! Munissez-vous de vos lunettes, utilisez vos “petites cellules grises” comme le dirait un célèbre détective belge et relier les indices pour des révélations surprenantes ! Clôture du projet “Mystère à la Bibliothèque”, plus d’informations: https://www.ateliercotecour.be/actualites/61 

“Mystère à la bibliothèque”, un jeu de piste littéraire

Projet socio-artistique 2025: Journaux de guerre

Projet socio-artistique 2025: Journaux de guerre

Projet socio-artistique : Miroirs de Belgique Les participant.es et artistes des ateliers de théâtre sont parti.es de l’envie de se poser des questions sur la thématique des Bibliothèques en lien avec les Guerres : les guerres actuelles ou futures qui nous inquiètent et nous révoltent, les guerres du passé qui ont affecté nos familles, d’où qu’elles viennent, et nos histoires personnelles et collectives. Les guerres ont aussi marqué tant d'œuvres du répertoire théâtral: on pourrait presque dire que la grande Bibliothèque du Théâtre n’est quasi composée que de textes et récits de petits ou grands conflits armés (comme Sophocle, Tchekhov, Dürrenmatt, Chartreux, Shakespeare, Brecht... auteurs que nous avons déjà joué). Nous avons aussi été interpellés par le projet de notre partenaire de longue date, la troupe d’Anatole Théâtre à Schaerbeek et son travail sur la guerre 40-45, en particulier sur l’Offensive allemande dans les Ardennes autour de Trois-Ponts à l’hiver 44-45. L’année 2025 marquera de plus le 80ème anniversaire de la fin de cette effroyable guerre mondiale. Et à Etterbeek, dans notre commune et sa bibliothèque, que s’est-il passé en 40-45, et après la Libération? Y avait-il déjà une bibliothèque communale? Où? Comment s'appelait-elle? Qui travaillait là ? A-t-elle continué à fonctionner durant les quatre années d’Occupation allemande et si oui, comment, avec quel rôle? Qui étaient les Etterbeekois et Etterbeekoises qui la fréquentaient? Comment vivaient ou survivaient les lecteurs et lectrices et son personnel? Que pensaient-ils et elles, quelles étaient leurs émotions pendant et après l’Occupation? Et enfin, est-ce que la population d’Etterbeek s’est sentie concernée par la détresse et la précarité de la population ardennaise en 1945?   Avec l’outil du théâtre, un théâtre basé sur des recherches historiques et généalogiques mais qui autorise aussi une large part de fiction, nous allons tenter de créer des ponts entre le passé et le présent, entre le privé et le politique, l’improvisation et le jeu de rôles, l’écriture intime de “journaux de guerre” et des scènes collectives, chorales, jouées et dansées. Nous espérons travailler avec des historiens locaux, des archives communales et le Musée de l’Armée, un des trois musées de notre quartier que nous visiterons régulièrement.

Projet socio-artistique 2025: Journaux de guerre