Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

Projet socio-artistique 2026 : Etterbeek 40-45 La Résistante

12/01/2026 - 15/12/2026

Que s’est-il passé à Etterbeek entre 1940 et 1945 ? Qui étaient celles et ceux qui ont résisté, comment ont-ils et elles vécu cette période, et quelles traces en avons-nous encore aujourd’hui ?

Avec Etterbeek 40-45 — La Résistante, nous avons mené un travail de recherche et de création autour de la Résistance. Le projet s’appuie sur des recherches dans les archives, des rencontres avec des historien·nes, des témoignages et des documents historiques pour retracer des parcours de résistant·es ayant vécu ou résisté à Etterbeek, en mettant en lumière des trajectoires individuelles et des dynamiques collectives et en donnant voix à celles et ceux qu'on a souvent oublié, en particulier les femmes. 

Les participant·es ont exploré progressivement les histoires de plusieurs figures de la Résistance locale. À partir des sources historiques, ils et elles ont travaillé à la création de portraits de résistant·es, enrichis par un travail d’écriture, de théâtre et d’arts plastiques : spectacle, biographies, récits, textes, illustrations et recherches autour des traces laissées par ces personnes.

Ce travail a nourri la création du spectacle Etterbeek 40-45 — La Résistante, présenté en juillet et octobre 2026 au Senghor, centre culturel d’Etterbeek. Les comédiennes et comédiens de la Compagnie du CEC Atelier Côté Cour et d’Anatole Théâtre ont imaginé, à partir de recherches historiques et d’archives officielles, un spectacle qui ravive la mémoire de ces résistants et résistantes des villes et des champs par le théâtre, la danse, le chant et la musique, l’humour et l’émotion.  

Le projet comprend également la constitution d’un dossier dramaturgique et pédagogique, destiné à accompagner le spectacle et à permettre à d’autres publics, notamment scolaires, de s’approprier cette histoire locale.

À travers le théâtre, l’écriture, les arts plastiques et la recherche historique, nous cherchons ainsi à faire revivre des histoires oubliées et à créer des liens entre la mémoire de la Résistance et les questions qui traversent notre présent : l’engagement, le courage, la solidarité, la liberté et notre capacité collective à agir.

 

Informations pratiques :

Écriture et mise en scène : Viviane Wansart

Musique : Michel Berckmans
Danse : Bérengère Dadre

Assistante : Fanny Goerlich
Exposition : Klara Tham
Stagiaire : Sabina Spiridon

En partenariat avec Anatole Théâtre et le CC Le Senghor

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C'est la rentrée !

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Nous nous retrouvons dès le 10 août pour préparer une nouvelle saison, avec la reprise progressive des activités. Inscriptions les 24, 26 et 31 août de 10h à 16h et sur rendez-vous. Puis, les mercredis de 12h à 14h ou sur rendez-vous.  Les ateliers redémarreront dès le 1er septembre, et de nombreux projets de création collective, de théâtre, d'écriture, de danse et d'arts plastiques nous attendent. Horaires septembre - décembre 2026 Lundi : 14h-16h Écriture / 16h-18h Théâtre Mardi : 10h-16h Théâtre (CC Le Senghor) Mercredi: 10h-12h Art@City / 12h-14h Accueil / 14h-16h Arts plastiques Jeudi: 14h-16h Danse (Emergences) Les inscriptions restent possibles tout au long de l'année. N'hésitez pas à nous contacter pour toute question ou pour rejoindre l'un de nos ateliers à la rentrée.

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Spectacle : Etterbeek 40-45 La Résistante

Spectacle : Etterbeek 40-45 La Résistante

Juillet 1941. Bruxelles s’anime. Le couvre-feu imposé par le gouvernement militaire allemand est levé. Les ménagères et les commerçantes sortent de leur maison. Au cœur d’Etterbeek, entre un bureau de tabac et une maison de maître, c’est tout un quartier qui bouillonne et qui chuchote. Dans les Ardennes aussi, on se cache, on s’arme, on échange des messages à voix basse… pour refuser l’inacceptable et malgré tout continuer à vivre. Catherine Claeys, Yvonne Deloge, Yvonne Heyden, Sidonie Huart, Suzanne Joris, Joséphine Lacroix, les connaissez-vous? Nous non plus et pourtant… Elles font partie des 30.000 femmes reconnues par la Belgique pour des actes de Résistance durant la Seconde Guerre mondiale. C’est-à-dire 15% des résistants belges, de tous bords politiques, une réalité méconnue, oubliée, voire occultée. Les comédiennes et comédiens de la Compagnie du CEC Atelier Côté Cour et d’Anatole Théâtre ont imaginé, à partir de recherches historiques et d’archives officielles, un spectacle qui ravive la mémoire de ces résistants et résistantes des villes et des champs par le théâtre, la danse, le chant et la musique, l’humour et l’émotion.  « Dites-lui que je suis tombée pour que le ciel de Belgique soit plus pur, pour que ceux qui me suivent puissent vivre libres comme je l’ai tant voulu moi-même… » Marguerite Bervoets

Performance Danse “Résistance” devant le buste de Louis Schmidt

Performance Danse “Résistance” devant le buste de Louis Schmidt

Performance de Danse en l'honneur de deux personnalités de la Résistance et de la maison communale d'Etterbeek : Catherine Claeys, employée, et Louis Schmidt, bourgmestre.  Cette performance dansée explore ce que le corps met en jeu lorsqu’il résiste : attendre, observer, s'alerter, subir, mais aussi tenir, vibrer, se rassembler. Une danse contemporaine, portée par l'énergie du swing. Sur des musiques de Michel Berckmans. Chorégraphie : Bérengère Dadre.  Initialelement programmé dans le cadre de la Heldenweek, coordonnée par Helden van het Verzet     

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Atelier "Dessinons la mémoire" - Monument Ravensbrück

Atelier "Dessinons la mémoire" - Monument Ravensbrück

Dessiner la mémoire, atelier de dessin (croquis, aquarelle) devant le Monument Ravensbrück (Mémorial dédié aux prisonnières politiques et leurs enfants), avec des portraits de quatre résistantes d'Etterbeek passées par Ravensbrück : Yvonne Deloge, Marceline Henrotin, Sidonie Huart et Joséphine Lacroix.  Animé par Klara Tham et la Compagnie de l'Atelier Côté Cour (mise en scène: Viviane Wansart).  Dans le cadre de la Heldenweek, coordonné par Helden van het Verzet

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“Un revolver et des pommes de terre” : journal, exposition, lectures

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Sortie du journal “Un revolver et des pommes de terre” : exposition, lectures et clôture de projet Issu d’un travail collectif mené en ateliers d’écriture et d’arts plastiques, le journal "Un revolver et des pommes de terre" s’inspire de la résistance par la presse clandestine en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. Entre fragments, récits et images, il fait entendre des voix qui résistent — prises entre la peur, l’absurde, et la nécessité de tenir, de créer, de transmettre. Dans le cadre de la Heldenweek, coordonné par Helden van het Verzet   

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Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre

Un projet socio-artistique de l’Atelier Côté Cour sur la thématique de la Résistance par la presse clandestine durant la guerre 40-45 Dans les ateliers d'arts plastiques et d'écriture, nous avons créé une petite rédaction, qui rassemblent auteurs et autrices et illustrateurs et illustratrices. Nous avons discuté et débattu, découvert les réseaux et journaux de l’époque. Nous avons rédigé, illustré, assemblé, publié notre journal: “Un revolver et des pommes de terre”.  “Un revolver et des pommes de terre” à l’atelier d’arts plastiques À partir d’images d’époque — images d’archives, caricatures, affiches de propagande, journaux — mais aussi de visuels plus contemporains (jeux vidéo, magazines), nous avons exploré une grande diversité de formes et de techniques : aquarelle, acrylique, dessin, collage, bande dessinée, intégration de textes, cut-up. Une véritable explosion de création. Nous avons également expérimenté différentes techniques d’impression : scanner, pochoirs, impressions à partir de pommes de terre. Nous sommes devenus spécialistes des patates et de la résistance: nous avons acquis des connaissances sur les réseaux de résistance et les journaux clandestins. Des personnages-pommes de terre sont apparus, entre humour et détournement. En lien avec l’atelier d’écriture, chacun·e a créé un personnage et un alias, un·e résistant·e de la presse clandestine, inspiré·e de figures réelles. Nous avons travaillé autour des codes, des mots secrets, de ce que l’on ne peut pas dire directement. Entre fiction et réalité, les images ont dialogué avec les textes. Nous nous sommes aussi inspiré·es d’artistes ayant travaillé avec des identités multiples ou des alias, comme Claude Cahun ou Cindy Sherman. Chaque participant·e a apporté sa technique, son regard, son expérience. Des créations individuelles et collectives ont émergé, notamment sous forme d’affiches.  Ce travail s’est nourri d’histoires locales, de souvenirs familiaux, mais aussi d’échos avec le monde d’aujourd’hui. Revisiter cette période de l’histoire, c’est se rappeler pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. “Un revolver et des pommes de terre” à l’atelier d’écriture Nous avons débuté l’atelier d’écriture par la rédaction de récits autour de personnages imaginaires et de leur rapport à la Résistance. Nous leur avons inventé une famille, une vie, des ami·es, une profession… Au fil des ateliers, chacun·e a apprivoisé son personnage, jusqu’à parfois le connaître mieux que soi. Nous avons aussi évoqué des résistantes d’Etterbeek pour nous inspirer de leur parcours : Marie Brisbois, Catherine Claeys, Jeanne Demaret, Eugénie Demoor, Simone Grégoire, Sidonie Huart, Jeanne Koch, Maria Koks. La lecture de journaux de la Résistance (Le Drapeau rouge, L’Insoumis, La Libre Belgique, La Voix des Belges) a marqué un tournant. Elle nous a donné l’idée de créer notre propre journal clandestin : Un revolver et des pommes de terre. À chacun·e son article, signé d’un pseudonyme derrière lequel se cache notre personnage. Nous nous sommes fait·es chroniqueur·euses, reporters, éditorialistes, poètes — et nous nous sommes pris au jeu avec enthousiasme. Le projet a été nourri par une écriture à la fois personnelle et collective, par des moments de partage et d’écoute, mais aussi par des expériences marquantes, comme la visite du fort de Breendonk, qui a profondément traversé le groupe et rendu sensibles et concrets les risques encourus par les résistant·es. Enfin, nous avons produit le journal à toutes les étapes, jusqu’à la mise en page “à la main”, avec les moyens du bord : écriture, collage, assemblage.  

Projet socio-artistique 2026 : Un revolver et des pommes de terre